• Apprendre dans le partage avec les acteurs de la cité

    Mercredi 6 mars 2024 | 17h00 - 19h00 Séminaire Économie et sens

    En 2015, la ville de Feyzin perd les crédits des politiques de la Ville qui finançaient des ingénieries pédagogiques, pendant que la réforme du collège libère les enfants à 15 h 30, sans aucune structure éducative ni moyens financiers pour les prendre en charge. Angélique Figari, fonctionnaire territoriale, lance alors une offre périscolaire originale. Les pompiers sont caillassés par les jeunes ? Ils vont créer des cours de premiers secours à grand succès. Les entreprises se plaignent des préventions à leur endroit ? Elles vont organiser visites et conférences très suivies. Et ainsi de suite… Impressionnée par la dynamique enclenchée, l’association internationale Ashoka propose d’aider le projet à changer d’échelle. Angélique Figari se met alors en disponibilité, et avec Thiphaine Bonnet, en mécénat de compétence, elle crée l’association la Maison de l’Apprendre, projet de formation partagée pour tous publics, de tous âges, qui mobilise déjà plus de 2 000 acteurs issus de structures variées.

  • Reconstruire Notre-Dame

    Mardi 12 mars 2024 | 8h45 - 11h00 Séminaire Création

    Que faire ? Pour répondre à cette question, les équipes en charge de la cathédrale Notre-Dame de Paris après l’incendie disposaient de données éparses, d’études sporadiques, d’un diagnostic qui conclurait que la cathédrale avait tenu debout depuis huit siècles… contre tous les calculs, ainsi que de deux expertises inattendues, celles d’un architecte qui avait réalisé une maquette de la cathédrale dans son enfance et d’un autre qui avait pris l’initiative d’effectuer un relevé des charpentes. Dans ces conditions, la solution optimale était de se fier à une solution qui avait fonctionné, en ne changeant rien à l’édifice. Le travail de reconstruction prenait alors pour les architectes une tournure particulière : il s’agissait de partir du résultat et de trouver les solutions pour y parvenir, en mobilisant les ingénieurs pour qu’ils aillent au-delà des calculs premiers pour comprendre pourquoi la cathédrale tenait, et les artisans pour qu’ils se réapproprient les techniques traditionnelles.

  • S’appuyer sur les start-up pour innover et créer de nouveaux business dans un grand groupe

    Lundi 18 mars 2024 | 17h30 - 19h30 Séminaire Transformations numériques et entrepreneuriales

    EDF figure parmi les premières entreprises françaises à avoir investi dans des programmes de développement de l’intrapreneuriat, dans des start-up (Corporate Venture Capital) et dans l’instruction de grands projets industriels innovants. Les leçons tirées de plus d’une décennie d’expérience l’ont amenée à se démarquer de la “norme” des programmes des grandes entreprises. Aujourd’hui, les initiatives intrapreneuriales soutenues sont prioritairement celles qui s’inscrivent dans les grands axes stratégiques de l’entreprise, contrairement aux appels à projets très ouverts qui ont fait la mode. Autre singularité, l’intrapreneuriat, le corporate venture et les grands projets industriels innovants sont réunis sous une seule autorité, ce qui permet des connexions fructueuses et transformatrices. On pourrait y voir une volonté un peu frileuse de contrôler les innovations, à moins que ce soit au contraire un moyen d’aller beaucoup plus loin qu’avec les programmes classiques…

  • Plateformes numériques industrielles : une révolution qui ne dit pas son nom ?

    Mardi 19 novembre 2019 | 17h30 - 19h30 Séminaire L'École de Paris vient chez vous

    Le succès et la domination qu’exercent les géants du numérique sur les marchés grand public (B2C) fascinent autant qu’ils inquiètent. Face à ces acteurs, certaines entreprises plus traditionnelles ont, elles aussi, opté pour une stratégie de “plateformisation”. Même s’il est moins souvent mis en avant, un mouvement du même type s’opère dans les secteurs industriels (B2B). La notion d’écosystème, caractérisée par un abaissement des frontières entre les acteurs et les catégories de données d’une même filière industrielle, ou encore une production, une commercialisation et même une innovation collaboratives, est-elle nécessairement synonyme d’une meilleure performance, d’une meilleure utilisation des ressources existantes, d’une meilleure répartition de la richesse entre les acteurs ? Ce quatrième Grand débat éclaire, à partir de trois témoignages, la façon dont se vivent et se mènent ces transformations dans une dynamique concurrentielle exacerbée.

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La RSE, opportunité unique pour tout changer ? Le cas STTM


Après un parcours dans des grands groupes industriels, Alain Zelverte rachète STTM en 2018. Cette entreprise de mécanique de précision (traitement thermique, usinage, mécanosoudure et assemblage) souffrant d’un manque d’investissements et ses locaux étant vétustes, Alain Zelverte décide de la transformer. Il fait construire, sur un nouveau site, une usine sans émissions directes de gaz à effet de serre, avec une centrale photovoltaïque de 600 mètres carrés, une gestion optimisée des déchets et une consommation d’eau réduite pour les process. En outre, il favorise les partenariats de proximité et l’écoconception. Cette transformation vise aussi à améliorer la qualité de vie au travail, en particulier le confort thermique et acoustique des opérateurs. Alain Zelverte fait ainsi émerger l’entreprise dont il a toujours rêvé. Lauréate, en 2022, du Trophée Industrie Grand Ouest dans la catégorie Industrie verte, STTM démontre que l’on peut être à la fois vertueux et compétitif dans l’industrie.

Le Secours populaire français, porte-parole des sans voix et aiguillon des pouvoirs publics


Le Secours populaire français est né en 1945, porté par des survivants des camps d’extermination ou par leurs enfants, qui ont voulu rassembler des bénévoles, quelles que soient leurs convictions philosophiques ou religieuses, leur âge ou leur éducation. Largement connue pour son intervention lors de l’effondrement du barrage de Malpasset en 1959 ou lors de la grève des mineurs en 1963, tout en soutenant les personnes en difficulté au coin de la rue, l’association connaît une croissance impressionnante. Elle est reconnue d’utilité publique en 1985, puis Grande Cause nationale en 1991, ce qui étend sa notoriété et son activité. Aujourd’hui, elle intervient dans 90 pays avec 87 000 animateurs-collecteurs bénévoles. Henriette Steinberg, engagée dans le mouvement depuis plus de soixante ans, en assume maintenant la direction. Elle expliquera comment l’association joue son rôle de porte-parole des sans voix et d’aiguillon des pouvoirs publics, tout en étant très décentralisée pour s’adapter aux conditions locales.

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  • Blanca JUTI, Directrice générale Relations extérieures et Engagement

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Ouvrages

Faiseurs, Faiseuses

  • -

Par La Fabrique de l’industrie, l’UIMM et l’École de Paris du management

Qui, parmi celles et ceux appelant à un retour du made in France au nom de notre souveraineté industrielle, a seulement déjà vu une usine, sans même parler de la visiter ? Nous connaissons trop mal cet univers dont nous parlons sans cesse. Pour résoudre ce paradoxe, il faut braquer les projecteurs sur des exemples de ce que sont devenus aujourd’hui les métiers du faire.

La Fabrique de l’industrie, l’UIMM et l’École de Paris du management vous proposent le premier opus d’une publication commune, au format mook, intitulée Faiseurs, Faiseuses. Conçu comme un voyage enthousiaste à la découverte de celles et ceux qui font l’industrie, cet ouvrage répond à un constat sans appel : malgré le consensus post-Covid sur la nécessité de réindustrialiser notre pays, les entreprises ont toujours autant de difficultés à recruter, les usines à être acceptées, les jeunes à envisager ces métiers. Nos choix butent toujours sur les mêmes paradoxes, parce que nous sommes encore le jouet de vieilles représentations : qui, parmi celles et ceux qui se disent sensibles à la noblesse du métier manufacturier, a connu le travail en atelier ? Pas grand monde, en réalité. Pour que ce basculement s’opère, il faut braquer les projecteurs non pas sur des résultats théoriques, mais sur des exemples vivants et incarnés de ce que sont devenus aujourd’hui les “métiers du faire”.

Sortie en kiosque le 20 janvier 2023.

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Ouvrages

Prise de parole

1985 orateurs sont intervenus depuis la création des séances de l'École de Paris. Voici un aperçu de nos prochains invités :

Angélique FIGARI

Cofondatrice de la Maison de l’Apprendre

6 mars 2024

Apprendre dans le partage avec les acteurs de la cité

Tiphaine BONNET

Cofondatrice de la Maison de l’Apprendre

6 mars 2024

Apprendre dans le partage avec les acteurs de la cité

Rémi FROMONT

Architecte en chef des monuments historiques

12 mars 2024

Reconstruire Notre-Dame

Louise VILAIN

Directrice Nouveaux Business, EDF

18 mars 2024

S’appuyer sur les start-up pour innover et créer de nouveaux business dans un grand groupe

Blanca JUTI

Directrice générale Relations extérieures et Engagement, L'Oréal

20 mars 2024

Orchestrer l'engagement d'une grande entreprise

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