• Le territoire Niortais Haut-Val-de-Sèvre recrute !

    Mardi 2 février 2021 | 14h00 - 16h00 Séminaire Aventures industrielles

    Fort de ses 15 000 emplois directs et indirects liés à l’industrie, le territoire de Niortais Haut-Val-de-Sèvre se compose à la fois de grands groupes et de PME-TPE spécialisés dans la métallurgie, l’aéronautique, l'agroalimentaire, la chimie, le bois et la fabrication de produits à destination du secteur du bâtiment. Les acteurs industriels font face à des difficultés de recrutement en raison, notamment, d’un manque d’attractivité de l’industrie et d’une forte concurrence entre les entreprises. Et les besoins en compétences vont encore s’accroître sous l’effet de la transformation numérique et écologique à l’œuvre dans l’industrie locale. Plutôt connue pour sa spécialisation dans le secteur des mutuelles et des assurances, le territoire est aujourd’hui prêt à faire valoir sa position dans l’industrie !

  • Pour une presse d’investigation au niveau local

    Mercredi 3 février 2021 | 9h00 - 11h30 Séminaire Économie et sens

    Pour Jacques Trentesaux, il n’est pas d’actions ni de choix éclairés sans une information exigeante et indépendante. La presse d’investigation, après de grandes heures, a décliné pour des raisons de coût et parce qu’elle dérange des pouvoirs maîtrisant de mieux en mieux la communication. C’est frappant au niveau local : les grands médias, qui ont encore les moyens d’enquêter, se désintéressent des enjeux régionaux tandis que la presse locale, souvent en position de monopole, est peu portée sur l’investigation. Après avoir longtemps dirigé le service Villes de L’Express, Jacques Trentesaux se lance, fin 2016, dans la création d’un journal en ligne, Mediacités, en recrutant des journalistes et des pigistes expérimentés heureux de revenir aux racines du métier. Mediacités est présent à Lille, Lyon, Toulouse et Nantes, où les pouvoirs économiques et politiques suivent avec attention les enquêtes de ce média qui peut les bousculer. On verra les ressorts financiers et humains de ce projet audacieux.

  • Construire des partenariats innovants avec les grands groupes : les succès et les échecs de Baracoda

    Depuis le lancement avec fracas de sa brosse à dents connectée au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas en 2014, l’entreprise de Thomas Serval, Baracoda, n’a cessé de se développer en tissant des relations avec des grands groupes. Ces relations peuvent être de type partenarial (avec Ubisoft) ou plus commercial, comme avec Colgate dont Baracoda fournit la technologie des millions de brosses à dents connectées désormais vendues par la major américaine. Les grandes entreprises multiplient les coopérations avec les start-up, mais peinent à les pérenniser. Le témoignage d’un spécialiste du genre apporte donc, sur cette thématique importante, un éclairage d’autant plus précieux qu’il n’est pas fait que de success stories. Au-delà de l’analyse de plusieurs réussites et échecs, Thomas Serval souligne le nécessaire ajustement des maturités réciproques. C’est dans ces tentatives d’arrimage de vaisseaux aux caractéristiques si différentes que la stratégie de “plateformisation” de CareOS ou la création d’une filiale de conseil prennent tout leur sens.

  • Mégaprojets numériques internationaux : une gestion d’équilibriste

    Séminaire Création

    L’équation à laquelle sont confrontés les projets de développement de jeux vidéo “blockbuster” est complexe. D’un côté, il s’agit de tirer son épingle du jeu par la qualité et par la créativité dans un marché hyperconcurrentiel et extrêmement dynamique. De l’autre, il faut coordonner pendant plusieurs années le travail d’équipes gigantesques, pouvant représenter plus d’un millier de personnes, réparties dans plusieurs studios de par le monde. La gestion de ces projets est un exercice d’équilibriste qui se joue entre exploitation des dernières technologies, incitation à la créativité et contrôle du risque, et qui doit composer avec l’évolution des jeux vers le service, l’augmentation continue et critique de la taille des équipes, mais aussi les leçons… de la crise de la Covid-19.

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Construire des partenariats innovants avec les grands groupes : les succès et les échecs de Baracoda


Depuis le lancement avec fracas de sa brosse à dents connectée au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas en 2014, l’entreprise de Thomas Serval, Baracoda, n’a cessé de se développer en tissant des relations avec des grands groupes. Ces relations peuvent être de type partenarial (avec Ubisoft) ou plus commercial, comme avec Colgate dont Baracoda fournit la technologie des millions de brosses à dents connectées désormais vendues par la major américaine. Les grandes entreprises multiplient les coopérations avec les start-up, mais peinent à les pérenniser. Le témoignage d’un spécialiste du genre apporte donc, sur cette thématique importante, un éclairage d’autant plus précieux qu’il n’est pas fait que de success stories. Au-delà de l’analyse de plusieurs réussites et échecs, Thomas Serval souligne le nécessaire ajustement des maturités réciproques. C’est dans ces tentatives d’arrimage de vaisseaux aux caractéristiques si différentes que la stratégie de “plateformisation” de CareOS ou la création d’une filiale de conseil prennent tout leur sens.

Mégaprojets numériques internationaux : une gestion d’équilibriste


L’équation à laquelle sont confrontés les projets de développement de jeux vidéo “blockbuster” est complexe. D’un côté, il s’agit de tirer son épingle du jeu par la qualité et par la créativité dans un marché hyperconcurrentiel et extrêmement dynamique. De l’autre, il faut coordonner pendant plusieurs années le travail d’équipes gigantesques, pouvant représenter plus d’un millier de personnes, réparties dans plusieurs studios de par le monde. La gestion de ces projets est un exercice d’équilibriste qui se joue entre exploitation des dernières technologies, incitation à la créativité et contrôle du risque, et qui doit composer avec l’évolution des jeux vers le service, l’augmentation continue et critique de la taille des équipes, mais aussi les leçons… de la crise de la Covid-19.

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L'Édito

Le dernier kilomètre

  • -

Edito du 17 novembre 2020

Il y a ce sentiment étrange que nous en avons mis sous le tapis, pendant des années, des siècles, et que
tout cela remonte aujourd’hui, à force d’accumulation, en déclenchant toutes sortes d’intolérances.
Sous le tapis, angles morts, laissés-pour-compte… Elles sont nombreuses, les expressions, à décrire
ces phénomènes de non-prise en compte, consciente ou non, de parties prenantes potentielles, ou d’effets
induits ou collatéraux.

L’économie a inventé la notion d’externalités pour reconnaître que ses cadres d’analyse laissaient de côté
un certain nombre de phénomènes. Depuis, la responsabilité sociale de l’entreprise, l’entreprise inclusive,
la décarbonation, la diversité, les stratégies dites Bas de la pyramide, l’égalité professionnelle entre les
femmes et les hommes, la lutte contre l’exclusion et les inégalités… se sont imposés comme des enjeux
d’autant plus importants qu’ils avaient été longtemps négligés. Car longtemps, le progrès a été comme
un train lancé à pleine vitesse, qui faisait peu de cas de ce qui l’entourait et laissait dans son sillage
beaucoup de laissés-pour-compte.

Tous ces trains manqués n’ont pas les mêmes explications. L’efficacité et le pragmatisme ont compté.
Le développement économique s’est longtemps opéré dans une approche industrielle, dans laquelle
le traitement singulier avait un coût marginal important. La notion de “dernier kilomètre”, bien connue
en logistique, traduit le fait que le coût de traitement s’accroît au fur et à mesure qu’on se rapproche
du point de livraison final, au fur et à mesure qu’on touche au singulier. Embarquer toutes les parties
prenantes nécessite un travail de fourmi.

Une autre explication à ces oublis s’impose malheureusement, celle des sacrifices que l’on fait au nom
de l’idée de progrès. Les grandes découvertes ont été conduites les cales remplies d’esclaves. Les promesses
de l’intelligence artificielle se font aujourd’hui en partie sur le dos de damnés du numérique, travailleurs
essentiels au perfectionnement de cette technologie, mais relégués aux oubliettes pour en préserver
le mythe.

Comment la finance peut-elle aider à sortir les gens de la pauvreté ? Quelle place et quel rôle pour
les soutiers du numérique ? Comment se traite la question des déchets, effet induit longtemps négligé du
progrès ? Comment les champions cachés, ces PME très performantes mais peu visibles, parviennent-ils
à recruter ? Comment, pour une entreprise, prendre le temps de s’intéresser aux start-up et d’intégrer
les technologies qu’elles développent ? Les articles de ce numéro traitent, selon des dimensions différentes,
de la capacité des entreprises à prendre en compte les angles morts.

Le dernier kilomètre, qu’il s’agit de parvenir à accomplir enfin, consiste à ne laisser plus rien ni personne
au bord de la voie. Un dernier kilomètre qui ne marque pas la fin d’un voyage pour le train du progrès,
mais l’entrée dans un cheminement apaisé et sans limite. Chi va sano va lontano.

Thomas Paris

Édito du Journal de l'École de Paris du management n° 146

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Le temps retrouvé : une réinvention du travail chez PSA

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Le journal

Le dernier kilomètre

  • -

N°146 | Novembre / Décembre 2020

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Ouvrages

Idées – Tome II

  • -

Par Claude Riveline

À travers sa page Idées, publiée dans Le Journal de l’École de Paris du management depuis sa création en 1997, Claude Riveline nous fait part de ses réflexions éclairantes et malicieuses sur le management. Tout comme celles du premier tome, paru en 2006, les Idées de ce second tome sont à découvrir ou redécouvrir à la lumière du monde actuel.
 

Pour commander cet ouvrage ou pour tout renseignement, merci de nous envoyer un mail à l'adresse contact@ecole.org

Tarifs
Idées Tome II, version papier + numérique : 10 € + frais de port*

Offre spéciale : Idées Tome I + Idées Tome II (papier + numérique) : 15 € + frais de port*
Idées Tome II, version numérique (formats disponibles : PDF, EPUB et MOBI) : 7 €

* Frais de port : 5€ pour 1 à 2 exemplaires – à partir de 3 exemplaires et pour les envois à l'étranger, merci de nous contacter.

 

 

Ouvrages

Prise de parole

1800 orateurs sont intervenus depuis la création des séances de l'École de Paris. Voici un aperçu de nos prochains invités :

Xavier CHÉREAU

Directeur RH, Digital et Immobilier, groupe PSA

21 janvier 2021

Le temps retrouvé : une réinvention du travail chez PSA

Philippe HAFFNER

Président, Haffner Energy

27 janvier 2021

Haffner Energy : un virage réussi vers la production d’hydrogène

Louis-Marie BELLOT

Président de Bellot Minoteries

2 février 2021

Le territoire Niortais Haut-Val-de-Sèvre recrute !

Daniel JOLLIT

Président de la communauté de communes Haut-Val-de-Sèvre

2 février 2021

Le territoire Niortais Haut-Val-de-Sèvre recrute !

Gérard LEFEVRE

Vice-président de Niort Agglomération

2 février 2021

Le territoire Niortais Haut-Val-de-Sèvre recrute !

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