S’habiller américain sans perdre son identité


Nicolas MOTTIS

Directeur de l’ESSEC

Séminaire Vie des affaires | mercredi 29 janvier 2003

L’ESSEC a été la première institution à transformer en MBA (Master of Business Administration) son programme grande école pour des élèves issus des classes préparatoires et de l’admission sur titre (ingénieurs, médecins, juristes…). Est-ce là un nouveau signe de l’américanisation qui gagne les écoles de commerce et risque de leur faire perdre leur identité ou plutôt, comme le défend Nicolas Mottis, le moyen d’accéder à une reconnaissance internationale sans perdre ses spécificités ? Il montre comment l’évolution du modèle américain permet de faire converger le socle d’une grande école à la française et les programmes du MBA. La réussite d’une telle stratégie repose notamment sur des méthodes pédagogiques qui permettent aux jeunes de mieux tirer parti de leurs expériences professionnelles. Le chemin de la reconnaissance internationale passe par la qualité des étudiants sélectionnés et la mise en œuvre de cette formation originale.

Le compte rendu de ce séminaire a été rédigé par :

Sylvie CHEVRIER

Cette séance a été publiée dans le n°42 du Journal de l'École de Paris du management, intitulé Les vertiges de la mondialisation.

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